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Dessin de presse
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Le dessinateur de la Tribune de Genève, Herrmann, publie
"A quoi ça tient"
, chez Glénat.

Jubilatoire!


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"Tout en bas de l'échelle du prestige, Jean-Noël Cuénod commence le sien, de quinquennat, comme correspondant permanent à Paris de La Tribune de Genève et de 24 Heures. Pas de Fouquet's, mais Paris à pied pour cause de grève ; pas de yachts, mais gaz lacrymogène pour cause d'émeute, à Villiers-le-Bel. Comparé à la bling-blinguerie ambiante et régnante, ledit correspondant se sent plouc. Un plouc dans cette curieuse tribu parisienne appelée les « bobos ».

Voici son journal de bord durant ces premières années dans Sarkoland. On y verra bien sûr Nicoléon Sarkonaparte et son grand Magic Sarko Circus, sans oublier - mais comment l'oublier? - DSK et son show chaud.

Mais le plouc a aussi rencontré la pauvreté au ras du bitume, la joie terrienne et céleste de la province. Entre larmes, rire et colère, un but : essayer de comprendre ce pays si proche et si lointain."


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Les journaux se meurent. Des centaines de journalistes perdent leur emploi.
Mais que cache réellement cette situation sans précédent qui n'épargne pas
non plus les médias audiovisuels? La crise du modèle basé sur la publicité
n'explique pas à elle seule pourquoi certains groupes disparaissent et
d'autres émergent jusqu'à étendre leurs tentacules sur l'ensemble d'un pays.

En Suisse, les journaux gratuits font la loi et l'emprise de Tamedia ne semble
plus connaître de limite après le rachat d'un autre géant, Edipresse. Pour
la première fois, un groupe contrôle l'information de Zurich à Genève, sans
que l'opinion publique ne bouge le petit doigt. Parallèlement, les médias
perdent le goût de l'analyse. Soumis au tout économique, ils glissent hors de
la réalité, fabriquant du rêve ou relatant du fait divers anxiogène.

Comment en est-on arrivé à une situation qui comporte des dangers pour la
démocratie? Deux journalistes d'investigation disposant d'une longue
expérience professionnelle, l'un alémanique, l'autre romand, démontent le
mécanisme d'un système d'information qui réduit le citoyen à un simple
consommateur.


En librairieTrente-sept ans de péripéties drôles et tragiques au Proche-Orient : Arlette Monnard-Elhajhasan ne s'attendait pas à une vie aussi mouvementée en épousant, à vingt ans à peine, un gynécologue palestinien établi à Londres. Mais le couple finit par s'installer avec ses quatre enfants à Tulkarem, au centre de la Cisjordanie, et au contact de sa belle-famille, Arlette apprend à aimer la Palestine rurale des années 1970. Seul gynécologue de la région, son mari ne tarde pas à ouvrir un cabinet. Débordé, il sollicite l'aide d'Arlette qui est infirmière de formation. A l'âge de vingt-trois ans, elle commence alors à écouter, soigner et conseiller les femmes qui accouchent, devenant le témoin privilégié des joies et des souffrances des familles palestiniennes. Au fil des naissances et des morts se dessine une Palestine qui finira par la plonger dans des événements bouleversants. Entre les mariages et les Intifadas, la famille va et vient entre deux identités et entre deux mondes qui ne se comprennent pas toujours. Arlette devra décider de son avenir dans la société arabe : osera-t-elle y faire à son tour sa révolution ?

Ecoutez la présentation du livre sur la RTS


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"Cet ouvrage veut avant tout briser le tabou qui entoure le dollar en procédant à un examen sans complaisance de la situation réelle des Etats-Unis, et en la comparant à celle des blocs européen et asiatique."


En librairieDebra Milke est l'une des soixante condamnées à mort que comptent actuellement les Etats-Unis. Son fils Christopher Milke a été assassiné le samedi 2 décembre 1989, de trois balles dans la nuque. Son assassin et un complice ont été condamnés à mort. Le journaliste lausannois Jacques Secretan est convaincu de l'innocence de Debra, tout comme le reporter qui l'a interviewée peu après son arrestation, avec lequel il a réalisé un film de 7 minutes, "Debra Milke Story", visible (gratuitement) sur Internet. En prison depuis le 3 décembre 1989, cette Américaine d'origine allemande, née en 1964, arrive au terme de ses appels.

Sa mère Renate Janka, qui est Suissesse et habite près de Lucerne ((à Emmetten, NW)), réclame sa libération dans un livre: "Lasst meine Tochter endlich frei !" (Knaur, Munich, 2002). L'auteur probable du meurtre, un ancien du Viet-Nam qui logeait la mère et de l'enfant depuis l'été 1989, a souvent été présenté à tort comme l'amant de Debra Milke, dans les médias locaux.


En librairie Quarante-cinq milliards de dollars ! C'est à peu près la somme perdue par l'UBS entre les étés 2007 et 2008 dans la crise des crédits à risques dits subprime.
La banque suisse a essuyé plus de pertes nettes que ses deux rivales américaines les plus touchées.
C'est davantage que le bénéfice qu'elle a engrangé sur sol américain en dix ans.
Comment la vénérable institution helvétique en est-elle arrivée là ? Myret Zaki nous invite à la lecture d'un véritable thriller financier.
Rassemblant ici pour la première fois les pièces d'un puzzle disséminées sur les deux rives de l'Atlantique, elle nous entraîne dans les entrailles de ce monstre à deux têtes qu'est devenue l'UBS, l'une suisse (la gestion de fortune), l'autre américaine (la banque d'affaires). Au travers d'arguments rigoureux, de faits et de témoignages minutieusement récoltés, elle nous raconte comment le géant suisse, profitant des brèches de deux systèmes juridiques, s'est lancé sans retenue dans les activités les plus spéculatives liées à la dette immobilière aux États-Unis. On découvre comment se mêlent et s'entrechoquent à l'UBS le pouvoir politique, personnifié par un Marcel Ospel à l'ambition démesurée, et le pouvoir financier, incarné par ces traders new-yorkais embauchés à coups de millions et qui, divisés, se livrent une lutte fratricide à l'interne.
Le tout sous le regard de dirigeants zurichois relégués à l'arrière-plan, assistant incrédules à l'effritement des valeurs qui ont fait la grandeur des banques helvétiques. Et puis il y a tous ces acteurs de l'ombre, dont certains ont joué un rôle clé.
Comme ce puissant actionnaire londonien qui, ourdissant depuis des années un plan à l'arrière-goût revanchard, sent que son heure est venue de remodeler la banque.
Et ce trader new-yorkais, grâce à qui l'UBS aurait pu limiter ses pertes à un demi-milliard ! Et il y a aussi tous ces petits actionnaires ou simples citoyens, à peine remis de la chute de Swissair, et qui craignent de voir sombrer un nouveau fleuron suisse. Un livre à mettre entre les mains de tous ceux et celles qui s'interrogent : mais que s'est-il véritablement passé ? Et, surtout, que nous réserve l'avenir ?


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"Avec la guerre contre le secret bancaire, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont récupéré la part de marché de la Suisse dans la gestion de fortunes non déclarées, la supplantant au rang de numéro un du private banking offshore.
Cet empire invisible de l’argent gris fleurit aujourd’hui au nez et à la barbe des grands Etats et de leur guerre contre l’évasion fiscale. Le véritable secret, c’est celui-ci.
Cet ouvrage vise à faire la lumière sur ces enjeux commerciaux du gigantesque marché de l’évasion fiscale, au-delà des discours faussement moralisateurs qui diabolisent les pays à secret bancaire, et à révéler les conséquences perverses de l’autoritarisme fiscal des Etats."


En librairie Actuel rédacteur en chef adjoint du quotidien Le Temps, Frédéric Koller était, à l’époque où il a écrit ce livre, correspondant à Pékin depuis plusieurs années pour divers médias francophones (Le Temps, L'Express, La Croix, La Liberté et Le Soir). Il a reçu en 1999 la plus prestigieuse récompense journalistique en Suisse romande: le Prix des Amis de Jean Dumur. Elle lui a été décernée pour son indépendance d'esprit, sa rigueur et le travail de recherche considérable qu'il a réalisé dans le cadre de l'importante affaire des Fonds Juifs.


En librairie Portraits de Chine est un récit nourri de lieux symboliques et de rencontres qui saisissent sur le vif ce XXIe siècle chinois. Des campagnes abandonnées à leur sort en passant par Shanghai - vitrine de la modernité - l'auteur explore un continent en mutation qui se laisse difficilement enfermer dans les généralisations. On découvre des mandarins rouges convertis au libéralisme le plus dur, le personnage de Belle Barbe qui veut changer le pouvoir avec l'informatique, un cercle d'intellectuels aigris mais loyaux, ou encore Pékin, la ville-muraille qui rêve de se propulser dans le futur tout en restant prisonnière de son passé. Artistes et dissidents traduisent avec angoisse la violence aussi bien politique qu'économique qui accompagne ces bouleversements. Ces pérégrinations éclairent l'obsession avec laquelle le pays entend renouer avec son rôle de grande puissance. Par touches impressionnistes, Portraits de Chine peint avec humour et rigueur l'esprit de la Chine après vingt-cinq années de réformes dont on commence à peine à mesurer les conséquences en Extrême-occident


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